Affichage des articles dont le libellé est Musée Saint-Loup. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Musée Saint-Loup. Afficher tous les articles

dimanche 3 mai 2015

David tendant la fronde - Musée Saint-Loup



 Situation actuelle de la statue de Jean-Marie Bonnassieux dans le square du Musée Saint-Loup à Troyes.


samedi 2 mai 2015

Les voyages de la statue de David - Jean-Marie Bonnassieux

  Statue "David tendant la fronde" de Jean-Marie Bonnassieux - rond-point Patton à Troyes.
En 1964, à la suite d'un réaménagement du rond-point elle est  transférée sur la pelouse du jardin de Chevreuse.


 Statue "David tendant la fronde" - jardin de Chevreuse à Troyes 1964-1999

Cette statue abimée lors de la tempête de 1999 a été restaurée, elle se trouve maintenant dans le square devant le Musée Saint-Loup.


Biographie de Jean-Marie Bienaimé Bonnassieux 1810-1892

extraite de Wikiphidias

Sculpteur français (né à Pannissières (Loire) le 19 septembre 1810, décédé à Paris le 3 juin 1892), fils d’un menuisier, Bonnassieux montre très jeune des dons pour la sculpture, en exécutant des ornements religieux en bois.
Il est admis à l’Ecole de dessin de Lyon où il obtient plusieurs prix. Sur recommandation de son maître Jean François Legendre-Héral, il entre dans l’atelier d’Augustin Dumont. En 1834, il est admis à l’Ecole des Beaux-arts, et obtient le Prix de Rome en 1836 (Socrate buvant la ciguë).
Il débute au Salon de 1834, avec Hyacinthe blessé (dès son entrée à l’Ecole). Pendant son séjour à la Villa Médicis, il exécute des bustes qui sont placés dans la prison Mamertine de Rome.
Bonnassieux est un artiste foncièrement catholique. Il refuse d’ailleurs la commande pour la Cour Napoléon, d’une statue de Voltaire (Lefuel remplace cette commande par celle de Fénelon, toujours pour le Louvre). Il exécute de nombreuse versions (une douzaine) de la Vierge (la plus célèbre étant la Vierge colossale érigée au Puy).
De retour à Paris, il reçoit de nombreuses commandes : Jeanne Hachette (1844), la Résurrection (chapelle royale de Dreux ; 1845), la Méditation (Musée du Luxembourg), Henri IV, Victor Laprade, le comte de Las Cases, les Heures (palais de la Bourse de Lyon), le Sage accueillant la Vérité et repoussant l’Erreur (fronton du pavillon de Marsan, Louvre).
Il reçoit aussi de nombreuses commandes de caractère religieux : tombeaux du cardinal Thomas Gousset (Reims), du cardinal Pie (Poitiers), de Mgr Darboy (Notre-Dame-de-Paris), et de Mgr de la Bouillerie (à Bordeaux), les statues du père Lacordaire et du père Captier, Saint Ambroise, Saint Augustin et Sainte Monique (église Saint Augustin, à Paris).
Il obtient une médaille de deuxième classe en 1842, une médaille de première classe en 1844, une médaille de deuxième classe en 1848 et une médaille de première classe à l'Exposition universelle de 1855.
Il reçoit la Légion d'honneur en 1855 et devient membre de l'Institut, en remplacement de Jean Louis Jaley en 1866.
En 1881, il est nommé professeur à l'École des Beaux-arts.

dimanche 20 octobre 2013

Carreaux de pavement (1892), par Louis Le Clert

 
 


Planches extraites de l'étude de Louis Le  Clert publiée dans les" Mémoires de la Société académique de l'Aube pour l'année 1892", éditeur Bouquot-Dufour.

Exposition au Musée Saint-Loup Troyes
Jusqu'au lun. 16 juin 2014

Carreaux de pavements, Moyen-Age - Renaissance

Exposée par le passé dans les caves voûtées du Musée de Vauluisant, cette collection forte de plus de mille objets est une des plus importantes de France, tant par le nombre que
par la diversité et la qualité. Notre ville et nos musées sont riches des témoignages du Moyen Age et de la Renaissance : statuaire, peinture, vitrail, décor architectural… Plus discrets et méconnus, les carreaux sont des éléments qui participaient pleinement à l’embellissement des édifices tant religieux que laïcs. Détruits et remplacés car usés de par leur fonction même, ils sont, pour certains, parvenus jusqu’à nous et nous laissent entrevoir la beauté des sols des églises, prieurés et couvents troyens mais aussi des châteaux et hôtels particuliers. La collection du Musée d’art et d’histoire reflète la richesse et la variété des décors utilisés : motifs géométriques, armoiries, L’exposition permettra de voir ces carreaux mais aussi de comprendre leur fabrication (l’Aube, terre d’argile, comptait encore à la fin du 19e plus d’une centaine de tuileries, lieux de production des carreaux) et sera complétée par la présentation de dessins montrant la reconstitution de certains grands ensembles comme le pavement faïencé du château de Polisy récemment entré dans les collections du Musée national de la Renaissance. Fleurs et animaux, scènes de chasse, rosaces…Haut du formulaire.

Horaires d’ouverture du musée :
du 1er octobre au 1er mai
Lundi, mercredi, jeudi et vendredi 10h-12h et 14h-17h / 11h-18h, le week-end

du 1er mai au 30 septembre
Lundi, mercredi, jeudi et vendredi 10h-13h et 14h-19h / 11h-19h, le week-end
Jour de fermeture du musée : mardi

lundi10h à 12h14h à 17h
mardi--
mercredi10h à 12h14h à 17h
jeudi10h à 12h14h à 17h
vendredi10h à 12h14h à 17h
samedi-18h
dimanche-18h
Posted by Picasa

mercredi 4 septembre 2013

Belle initiative au Musée Saint Loup

 
 


Se servir des baies vitrées aveugles de l'ancienne bibliothèque pour exposer des oeuvres du Musée.
Posted by Picasa

lundi 3 juin 2013

Exposition de carreaux de pavement - Musée Saint-Loup

 
 


Intéressante exposition d'une belle collection de carreaux de pavement au Musée Saint-Loup de Troyes.
Posted by Picasa

mercredi 23 mai 2012

Danseuse à l'écharpe - Agathon Léonard

 
 
Posted by Picasa


Agathon Léonard Van der Weydeveld, dit Agathon Léonard, belge naturalisé français, entre à l'Académie des Beaux-Arts de Lille, sa ville natale, puis expose au Salon de 1868 à Paris où il s'installe.

En 1887, Agathon Léonard devient membre de la Société des Artistes Français en 1887, puis la quitte pour faire partie en 1897 de la Société Nationale des Beaux-Arts. Il réalise en marbre, quartz, bronze ou ivoire des bustes, des statuettes, des médaillons et des poteries.

Bien qu'ayant obtenu peu de commandes de l'Etat, Agathon Léonard acquiert la notoriété de son vivant grâce à des œuvres de petites tailles, représentatives de l'Art Nouveau, comme les célèbres danseuses du "Jeu de l'écharpe" exposées à l’Exposition universelle de Paris de 1900. En rapprochant la sculpture de l'orfèvrerie, il contribue à la rajeunir et à l'introduire dans la vie contemporaine.


Dancing Figure from the Table Centrepiece 'Dance with Scarves'
Agathon Leonard van Weideveldt
1900
France, Sevres
Biscuit; h 47.5 cm
Inspired by the famous dancer Lois Fuller, the sculptor Agathon Leonard van Weideveldt made the model for a table centrepiece in the Art Nouveau style. It consists of 14 female figures dancing and playing music, and three bases of different heights. The centrepiece was hugely successful and subsequently produced in different sizes. A full set, now in the Hermitage, was presented to Nicholas II by the French government in October 1901 to commemorate his visit to France.

mardi 22 mai 2012

Le repos - sculpture de A. Boucher 1850-1934

 


Dans le cadre de l'exposition consacrée aux Porcelaines de la manufacture de Sèvres au Musée Saint-Loup de Troyes, une épreuve en biscuit de porcelaine d'après une sculpture de Alfred Boucher Le repos, conservée dans les réserves du musée.
Posted by Picasa

samedi 26 décembre 2009

Charles Cuisin (1815-1859) Environs de Saint Julien les Villas




Charles Cuisin (1815-1859)
Environs de Saint Julien les Villas
Troyes - Musée Saint-Loup Inv 98.6


Artiste mystérieux et méconnu, la vocation de Charles Cuisin se fait jour lors de ses études à l'Ecole des Arts et Métiers de Châlons-en-Champagne..
Les titres de ses oeuvres exposées au Salon de Paris (1841, 1844 et 1847) et à l'Exposition bisannuelle de Troyes (1841,1843,1845, 1847 et 1852) montrent qu'il affectionne les "effets" qu'ils soient "de lune", "de crépuscule", "de brouillard", "de soleil couchant". Il est à la recherche de la lumière perdue et retrouvée, il la restitue dans une poésie où règne le mystère. Les critiques de l'époque saluent un artiste au "très grand talent" qui se "révèle sous une forme saisissante et originale".

samedi 14 février 2009

La Vierge aux raisins - Musée Saint-Loup

 


MNR 436
Peinture
Flandres
METSYS Quentin (suiveur de)
Louvain, 1465 ; Anvers, 1530
Entré comme GOSSAERT ou MAITRE DE LA MADELEINE MANSI
Autre attribution CLEVE Joos van (d'après)
La Vierge aux raisins
Entré sous le titre Vierge et Enfant
16e siècle
Bois
H. 0,54 ; La. 0,39 m
Historique Acquis au XIXe siècle sur le marché d'art allemand à Francfort. Collection Otto Voigtländer à Leipzig (cat. Troyes 1990). Acquis par Bornheim dans une collection privée allemande et acheté 38 000 RM chez Bornheim, Munich, par Schmitz qui l'offre à Göring le 4 novembre 1938 [1] ou le 12 janvier 1939 (cat. Göring) ; collection Göring (inv. RM 75) ; enregistré au Central Collecting Point de Munich sous le n° 5729.
Attribué au musée du Louvre par l'Office des Biens et Intérêts Privés en 1950 ; a fait l'objet d'une demande de restitution par l'Allemagne le 24 mars 1955 [2], restée sans suite ; déposé à Troyes en 1954 (D 54-2).

Localisation Troyes ; musée des Beaux-Arts.
Bibliographie Cat. somm., I, 1979, p. 180 (d'après J. van Cleve) ; H. Meyer, J. Foucart, Tableaux flamands et hollandais. Anatomie d'un fonds de peinture nordique. Collection du musée des Beaux-Arts de Troyes,
Posted by Picasa

dimanche 8 février 2009

Charles Cuisin : vue de Troyes à partir du pont des Moulins brûlés

 

 


Détails d'un tableau de Charles Cuisin, VUE PRISE AU PONT DES MOULINS BRULES, EFFET DE CREPUSCULE (VUE DE TROYES PRISE DU VOULDY)
Tableau exposé au Musée Saint-Loup
Posted by Picasa