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dimanche 17 décembre 2023

Quelques puits de Troyes








 
                                             Puits de Sainte Jule St Martin ès Vigne

                                               architecte Arsène Flechey 1802-1883

jeudi 11 mai 2023

Louisa polka par Edmond Dédé, dédicace à Louisa Lamotte



  dédicace :

"Dédiée à la fillette de mon meilleur ami, Mademoiselle Louisa Lamotte"

 

  • Edmond Dédé est né en 1827 à la Nouvelle Orléans, il est venu en France au début des années 1860 . Il épouse  Anne Catherine Antoinette Sylvi Leflet à Bordeaux le 18 juin 1864. Ils ont deux enfants  Eugène né en 1867 et Marie Charlotte en 1872.   Chef d'orchestre, professeur, il décède en janvier 1901 à Paris.

    Son ami André Lamotte est le père de Louisa Lamotte, née en 1848 à la Nouvelle Orléans, venue en France en 1850. Elle a épousé en 1871 à Paris  François Hippolyte Rouilliot, originaire de Brienne la Vieille dans l'Aube. Ils ont vécu quelques mois à Troyes , ont eu une fille en 1872 et se sont séparés au début de l'année 1873... 


    Les Archives de Paris viennent de publier un article sur l'écrasement de la Commune de Paris, illustré par l'annonce des cours gratuits donnés pendant cette période par Louisa Lamotte.

     https://archives.paris.fr/a/1100/21-mai-1871-debut-de-la-semaine-sanglante/

     

dimanche 14 novembre 2021

Immeuble art déco Troyes, architecte René Roger







 

Les travaux de démolition du Grand hôtel de Troyes près de la gare, permettent d'avoir, provisoirement, il est à craindre, des vues dégagées de l'immeuble art déco de l'architecte troyen René Roger, 10 boulevard Carnot..

Ce bel immeuble  était encastré dans une petite cour privée rendant impossible la prise de photos non déformées par le manque de perspective.

vendredi 3 mai 2019

Le Quai, salle de spectacle troyenne





La nouvelle salle de théâtre troyenne « Le Quai » 5, rue Léon Couturat  a repris le bâtiment construit en 1938 par l’architecte L.E. Bridoux et l’entrepreneur G. Weiss pour le patronage Saint Nicolas.
C'est une initiative de la Compagnie des 3 scènes de Christian Brendel et Maria-Pascaline Naudin.


Lucien Bridoux (1897-1952) : un parcours d’architecte

 


Mis en ligne  sur le site du journal L’Union
 le 27/01/2019 à 14:27

Selon les recherches de Jean-Louis Humbert, agrégé d’histoire et ancien président de Sauvegarde et Avenir de Troyes, Lucien Bridoux est issu d’une famille de mécaniciens de Soissons (Aisne), et succède à Troyes à l’architecte Félix Bouton, professionnel très actif à Troyes décédé en 1926.
« Il vit boulevard Victor-Hugo puis s'installe 1, avenue Doublet où il est décédé le 30 août 1952. Il est Croix de guerre 1914-1918, il est également officier d'académie », précise l’historien.
Maisons particulières, lotissements, bâtiments scolaires, architecture industrielle, son œuvre est diverse, dense et largement centrée sur la période Art Déco. Actif dès 1925, il travaille jusqu’à son décès en 1952.
Le garage Louis Brenckle, rues Cottet et Charles-Delaunay à Troyes (1925-1931) est son premier chantier connu. En 1929, il réalise l’extension de la bonneterie Journé-Lefèvre (Sainte-Savine) et parallèlement, il aménage et agrandit les entrepôts de la Ruche moderne (rue Coulommière,1929-1952). Pour l’industriel, Jacquot, il intervient sur l’usine, construit un lotissement (1936), puis la villa patronale, à Pont-Sainte-Marie.
À Saint-Julien, il est l’architecte habituel de la municipalité. Groupe scolaire Robin-Noir (1932), hôtel de Ville, bureau de poste, lavoir. Auteur de la Poste de Pont-Sainte-Marie (1938), il est ausi le concepteur de plusieurs villas particulières. La villa Testard, la villa de Pierre Delostal, dite villa « Mission » (1932), enfin la villa Jacquot à Pont-Sainte-Marie (1936).






samedi 10 décembre 2016

Louis Mony 1849-1928 maire, conseiller général, sénateur radical-socialiste


Louis Mony, "croqué"  ci-dessus par ses adversaires politiques.

MONY (Louis), né le 19 mars 1849 à Saint-Parres-les-Vaudes (Aube), mort le 29 mai 1928 à Troyes (Aube).
Sénateur de l'Aube de 1920 à 1926.
D’origine modeste, fils d’un postillon de Saint-Parres les Vaudes.
Etabli architecte à Troyes, Louis Mony débuta de bonne heure dans la vie publique en entrant en 1881 au conseil municipal du chef-lieu de l'Aube ; réélu en 1884, il devint premier-adjoint en 1885 et maire de 1886 à 1890, puis de 1896 à 1900 et de 1904 à 1908. Il était entré entre-temps, en 1895, au Conseil général de l'Aube où il devait siéger trente ans et qu'il allait présider pendant près de dix ans, de 1914 à 1925.
Elu pour la première fois sénateur le 11 janvier 1920 par 466 voix sur 663 suffrages exprimés, réélu le 9 janvier 1924, au premier tour, par 567 voix sur 662 votants, il appartint au groupe de la gauche démocratique radicale et radicale-socialiste et fit partie des commissions des douanes et de l'hygiène, au nom desquelles il est intervenu plusieurs fois en séance.
L'état de sa santé ne lui permettant plus de remplir son mandat avec l'assiduité qu'il souhaitait, il donna sa démission le 12 novembre 1926. Il devait mourir dix-huit mois plus tard, le 29 mai 1928, à Troyes, à l'âge de 80 ans. Vice-président de la commission des hospices, président de la caisse d'épargne en 1886, puis président d'honneur en 1896, les multiples services qu'il rendit lui avaient valu la croix de la Légion d'honneur.
Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Jean Jolly (1960/1977)
 



lundi 19 octobre 2015

Halle aux blés de Troyes (1837) - Pierre Gauthier (1790-1855)




GAUTHIER , Martin Pierre
9 janvier 1790 à Troyes (Aube) - 8 août 1855 à Paris

Architecte.
Elève de Percier à l’Ecole des beaux-arts (admis en 1807).
Grand prix de Rome en 1810.
A son retour d’Italie, il fut nommé architecte des hospices (1821) puis architecte de l’Assistance publique (1833). On cite de lui la restauration de la chapelle du château de Vincennes, le quartier des aliénés et l’agrandissement de l’hospice de Bicêtre, le monument à Fénelon à Cambrai et celui de Duguesclin à Mende. Il a été architecte de la Ville de Paris, où il a réalisé l’école publique de la rue de Fleurus, la chaire de l’église Saint-Gervais, le bureau des nourrices et le bazar des glaces de Saint-Gobain, rue Saint-Denis, l’hôpital Lariboisière ; l’hospice de la Reconnaissance à Garche, l’église de Saint-Jean à Bonneval, la halle aux grains et l’hospice Saint-Nicolas de Troyes.
Il a aussi été chef d’atelier.
Il termina en prison pour dettes (enfermé à la prison pour dettes de la rue de Clichy, Paris 9e), ne pouvant payer les dommages demandés à la suite d’accidents survenus à l’hospice de Troyes dont il était l’architecte mais dont, étant malade, il avait délégué les travaux. Les biographes (Hoefer, Bellier de la Chavignerie) racontent la fin de sa vie de façon très dramatique. Socard ajoute qu’avant de mourir, il eut la satisfaction d’apprendre qu’il n’avait rien perdu de la sympathie de ses collègues et que l’Empereur s’était chargé de couvrir la dette.

Chevalier de la Légion d’honneur en 1844

extrait du site INHA