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vendredi 25 décembre 2020

Alfred Joseph PINEL, ancien maire de Bar-sur-Seine

 
 

PINEL Alfred Joseph

Docteur en droit, avoué à Bar sur Seine, successeur de Me Ducoudré, juge de paix, maire de Bar-sur-Seine, conseiller d’arrondissement, juge de paix (Chaumont, Epernay), président de tribunal 1ère instance (Pointe-à-Pitre, Mascara)

Né le 8 aout 1842 à Avranches, décédé le 23 décembre 1923 à Gyé-sur-Seine

Membre de la loge « L’Union fraternelle » initié en 1885

Candidat radical à de multiples élections

Auteur de plusieurs ouvrages : »De la séparation des églises et de l’Etat » 1885, »Essai de solidarité sociale » 1911, »ABC philosophique » 1919

Enterrement civil à Gyé-sur-Seine en 1923 avec discours du président de la loge troyenne du Grand Orient « L’Aurore sociale »

 
 

 

samedi 2 mars 2019

Marguerite Sardin Laroche, Bar sur Seine,1889-1969, enseignante, syndicaliste, militante laïque

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Marguerite SARDIN, épouse LAROCHE, née le 28 décembre 1889, décédée le 29 janvier 1969
enseignante, syndicaliste, militante laïque.
Stèle funéraire proche de la tour de l’horloge de Bar sur Seine


LAROCHE Marie, Marguerite née SARDIN.
Née et décédée à Bar-sur-Seine (Aube), 28 décembre 1889-29 janvier 1969 ; professeure, directrice d’Ecole Primaire Supérieure puis de collège ; militante syndicaliste du SNEPS, puis du SNCM et des organisations laïques en Moselle.
Son père, Henri Sardin, était cordonnier, Grand-rue à Bar-sur-Seine, sa mère, Eléonore-Joséphine Martret, était sans profession. Marie Sardin obtint le brevet supérieur en 1907, commença des suppléances d’institutrice à Essoyes (Aube) et y enseigna jusqu’en 1917, avant d’être nommée pour une année à Bar-sur-Seine.
Elle épousa, le 4 novembre 1916, à Bar-sur-Seine, Pierre Laroche, instituteur. Ce dernier, dans les années 1930, fut le secrétaire de la section socialiste SFIO de Forbach (Moselle). Chevalier de la Légion d'honneur en 1932.
Marie Laroche obtint les deux parties du certificat d’aptitude pour le professorat d’enseignement commercial en 1922 et en 1930. Parallèlement, elle obtint le diplôme d’ingénieur commercial de la faculté de Nancy en 1927. Elle devint professeur adjoint d’enseignement commercial à l’école pratique de commerce et d’industrie de jeunes filles à Forbach, où elle enseigna aussi les sciences naturelles et fut titularisée comme professeur en 1931.
Marie Laroche fut une des animatrices de l’« Entente des jeunes professeurs du second degré » de la région de l’Est, réunissant des syndiqué(e)s des trois syndicats de l’enseignement technique, des écoles primaires supérieures et des collèges. Elle fut nommée en 1938 directrice déléguée de l’EPS de filles de Forbach. Elle militait également dans la Ligue de l’enseignement et les œuvres laïques du département.
Au début de la guerre, l’EPS de filles de Forbach fut repliée à Cognac (Charente) puis à Bar-sur-Seine. Elle fut fermée au début de l’année 1941-1942 à la suite de la transformation des EPS en collèges modernes, et Marie Laroche fut mise à la retraite en avril 1942.
De son côté, son mari, directeur de l’école primaire de garçons de Forbach puis du cours complémentaire, mobilisé comme lieutenant au début de la guerre, avait été fait prisonnier. En dépit de cette situation, il fut considéré comme démissionnaire d’office en raison de ses responsabilités dans la Franc-maçonnerie.
Marie Laroche refusa sa mise à la retraite et son arrêté de mise à la retraite fut annulé, le 28 juin 1944. À la Libération, elle fut nommée, en novembre 1944, directrice du collège moderne et technique de jeunes filles de Forbach.
Elle se retrouva alors trésorière de la mutuelle maladie-décès du Syndicat national des collèges modernes et resta membre de sa CA nationale de 1945 à 1948. Elle était en même temps secrétaire de la section départementale de la Moselle 31 syndiqué(e)s votèrent en totalité pour l’autonomie lors du référendum sur l’affiliation de 1948. Elle dut ensuite adhérer au syndicat des personnels de direction de la FEN puisque le nouveau Syndicat national de l’enseignement secondaire (classique et moderne), né de la fusion du SNES et du SNCM, ne syndiquait pas ces personnels.
Militante des organisations laïques, elle fut l’objet, en 1953, d’une plainte de la section CFTC des centres d’apprentissage à propos de l’utilisation des fonds Barangé. Elle réagit vivement contre l’attitude du Syndicat général de l’Éducation nationale qui, selon elle, s’en prenait surtout à son engagement laïque.
Elle prit sa retraite en 1957 et décéda en 1969 à Bar sur Aube et fut enterré à côté de son mari ( décédé en 1961) dans un terrain privé .
Extrait de l’article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article136884, notice LAROCHE Marie, Marguerite née SARDIN. par Alain Dalançon, Jacques Girault

 

jeudi 17 décembre 2015

prix littéraire 2015 du Département de l’Aube à Françoise Weinling, pour "Au souffle des verriers. Bar-sur-Seine 1880-1938".

http://www.aube.fr/Actualite/526/9-culture-patrimoine.htm


Le prix littéraire 2015 du Département décerné à Françoise Weinling

Le prix littéraire 2015 du Département décerné à Françoise Weinling
Le prix littéraire 2015 du Département de l’Aube (documentaire), a été décerné, jeudi 17 décembre, à Françoise Weinling, pour son ouvrage "Au souffle des verriers. Bar-sur-Seine 1880-1938".
17 décembre 2015
Passionnée d’histoire locale, Françoise Weinling retrace l’histoire de la verrerie de Bligny, de son implantation dans la commune de Bar-sur-Seine en 1880 à sa fermeture. Pendant plus de 50 ans, la verrerie aura été le poumon économique de Bar-sur-Seine, entraînant, dans son sillage, une vague de modernité. Elle aura aussi été un lieu de création unique, où des verriers de renom, dont le Troyen Maurice Marinot, ont réalisé de véritables œuvres d’art.
Son livre, Françoise Weinling le considère comme un ultime hommage aux ouvriers du verre, « des hommes rudes, mais des poètes du feu ».

4 ouvrages en compétition

Étaient également en compétition :
- Les Grands évènements de l’Aube de 1900 à nos jours, du Troyen Guy Capet ;
- Clairvaux, vies emmurées au XIXe siècle, de Lydie Herbelot et Dominique Fey ;
- Un village de l’Aube raconté par ses habitants, Cussangy en histoire(s), de l’association Cussangy en histoire(s).
Pour les départager, les membres du jury ont pris en compte 6 critères : intérêt du sujet traité, mise en valeur du département de l’Aube, qualité de l’écriture, structure et articulation, lisibilité  et accessibilité, attrait de l’ouvrage.
Leur choix s’est porté sur l’ouvrage de Françoise Weinling, Au souffle des verriers. Bar-sur-Seine 1880-1938. Un livre joliment illustré, complet et facile à lire, parmi d’autres de ses qualités.
Au souffle des verriers. Bar-sur-Seine 1880-1938, de Françoise Weinling, avec l’association des Amis de la bibliothèque-médiathèque Goncourt, Imp. Némont, 25 €.
Retrouvez dans L’Aube nouvelle n°94, hiver 2015-2016, un article « L’Aube en histoires » consacré au livre de Françoise Weinling. À paraître le 28 décembre 2015.