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mercredi 15 avril 2020

Louis Ulbach, Le Propagateur et l'un de ses collaborateurs




La lecture de ce numéro de La cloche de Ferragus permet de trouver un indice pour découvrir l'identité de ce collaborateur de Louis Ulbach qui n'est pas décédé en Algérie comme l'ont cru et écrit certains.

vendredi 17 juillet 2015

La Cloche de Ferragus 1868 - des nouvelles de Jean-François Gadan 1796-1870



La Cloche de Ferragus,  journal hebdomadaire humoristique de Louis Ulbach, publié en 1868-1869, donne des informations intéressantes sur la vie à Troyes dans les années 1850-1860.
Ainsi dans son second numéro, du samedi , 22 août 1868, Louis Ulbach évoque le journal "Le Propagateur de l'Aube" dont il fut le rédacteur en chef. Il décrit le retour de l'un de ses collaborateurs (sic) avec son  humour et sa suffisance habituelle.
 D'aucuns reconnaitront, le personnage en question, il s'agit de l'érudit, bibliophile, journaliste, teneur de livre... républicain qui fut condamné à la transportation en Algérie après le coup d'état du 2 décembre 1851. Ce Jean-François Gadan, ami de Napoléon-Ambroise Cottet, du préfet Denis-Dominique Farjasse, d'Amédée Aufauvre refua la grâce accordée  par l'Empereur quelques années plus tard et resta longtemps en Algérie.
Ses biographes, suivant Emile Socard, auteur en 1880 de la Biographie des personnages les plus remarquables du département de l'Aube, intitulée "Les hommes célèbres du département de l'Aube", publiée chez Léopold Lacroix, libraire à Troyes,  le déclarèrent décédé à Alger dans les années 1870.
Louis Ulbach signale le retour en France de cet homme, très diminué "n'ayant plus de jambes, plus d'yeux et plus d'oreilles" quelques années avant 1868.

Une longue recherche dans les archives parisiennes a permis de retrouver son acte de décès enregistré le 1er mai 1870 à la mairie de Clermont dans l'Oise.
Jean-François Gadan, fils de feu Jean Gadan et de Marie Nicole Buot, né à Troyes en 1796, veuf de Baptiste Emmanuelle Blasson, demeurant à Paris-Batignolles est décédé, âgé de 74 ans,  le 30 avril 1870 à la maison de santé de Clermont (Oise).

dimanche 5 octobre 2014

Louis ULBACH, écrivain, journaliste Troyes , Paris


Louis Ulbach, dit Ferragus, né à Troyes (Aube) le 7 mars 1822 et mort à Paris le 16 avril 1889 à la Bibliothèque de l'Arsenal, est un journaliste, romancier et auteur dramatique français.
Franc-maçon, initié à la loge "L'Union fraternelle" à l'orient de Troyes.

 

 

Biographie (wikipedia)

Venu à Paris pour terminer ses études au collège Charlemagne (et où il se marie en 1846), il se lie avec Lamartine et se fait recevoir par Victor Hugo, qui l’encourage à publier un volume de vers, Gloriana, en 1844. Il collabore pendant quatre ans à L'Artiste et au Musée des familles, puis fonde en 1848 le Propagateur de l’Aube, où il publie une série de lettres politiques signées Jacques Souffrant, ouvrier, suivies d'une série de Réponses à Jacques Souffrant signées Ulbach. Ces lettres, réunies plus tard en volume, font sensation. L’une d’elles lui vaut un procès, à l’issue duquel la plaidoirie de Jules Favre le fait toutefois acquitter. Lorsque le coup d'État du 2 décembre 1851 fait disparaître le Propagateur de l’Aube, il revient dans la capitale et entre à la Revue de Paris, dont il devient directeur en 1853. Il se charge notamment de la critique littéraire, où sa verve mordante et froide est particulièrement remarquée. À la même époque, il s’essaie au théâtre et commence à publier sous forme de feuilletons une longue série de romans et de nouvelles. Son roman Monsieur et Madame Fernel connaît un certain succès et est adapté pour la scène en 1864 par Henri Crisafulli.
De 1858 à 1860, il dirige avec François Favre Le Monde maçonnique, revue des loges de tous les rites. Lors de sa fondation en 1861, il tient la chronique dramatique du Temps, qu’il quitte en 1867 pour entrer au Figaro, où ses Lettres de Ferragus le font encore une fois remarquer. Il y attaque notamment Émile Zola avec un article intitulé La Littérature putride, suscitant ainsi une polémique qui amènera l’auteur de Thérèse Raquin à préciser ses positions sur le roman naturaliste. En 1868, Ulbach fonde La Cloche, un pamphlet hebdomadaire satirique qui attire sur lui les foudres de la censure impériale et le fait condamner à six mois de prison et à 1 000 francs d’amende. L’année suivante, il transforme ''La Cloche'' en un quotidien d'opposition démocratique. Lorsque la publication en est interrompue pendant le siège de Paris en 1870, il devient secrétaire de section de la Commission des barricades.
Peu après la réapparition de La Cloche en 1871, Ulbach est à nouveau menacé d’arrestation et se réfugie chez son ami Léon Laurent-Pichat. Convoqué par le Conseil de guerre, il est condamné à trois ans de prison et 6 000 francs d’amende, peine réduite après cassation à trois mois et à 3 000 francs. Il se présente sans succès aux élections de juillet 1871, puis cède La Cloche en décembre 1872. Il contribue par une chronique de Paris au quotidien bruxellois L’Indépendance belge et entre comme bibliothécaire à la Bibliothèque de l'Arsenal en 1878. Il fonde en 1888 avec Jules Simon la Revue de famille, dont il est sous-directeur jusqu’à sa mort à l’âge de 67 ans.

samedi 12 février 2011

Louis Ulbach et Carl Larsson



En 1884, le Troyen Louis Ulbach publie un livre illustré de 27 gravures réalisées par le dessinateur et peintre Suédois Carl Larsson.

Louis Ulbach, born in Troyes, published a book " L'espion des écoles" ( The schools spy) with 27 dramings of the Swedish artist Carl Larsson. The story took place in Paris near the square "Luxembourg" and the street "des écoles" along the Sorbonne.