mardi 4 janvier 2022
Louisa Lamotte, pionnière de l'éducation des jeunes filles en France
mardi 27 juillet 2021
Déclaration du décès de l'épouse de l'ancien député J-A Millard par D-D Farjasse 15 janvier 1878
Une longue amitié s'est maintenue entre les les familles Millard et Farjasse.
Jean Auguste Millard, député de l'Aube en 1848, Denis Dominique Farjasse, préfet de l'Aube en 1848 révoqué en 1849.
Les contacts seront poursuivis avec une proximité politique, D Farjasse étant conseiller départemental radical de la Seine et Oise sous la Troisième république.
La correspondance échangée entre Jean Auguste Millard et le professeur Napoléon Cottet dans les années 1870 confirme la persistance de l'intérêt de la famille Millard pour la situation politique dans l'Aube et à Troyes en particuli.
IDenis-Dominique Farjasse déclare le 15 janvier 1878 à Paris le décès de Louise Eleonore Veinante épouse de Jean Auguste Millard et mère du Docteur Auguste Millard.
lundi 17 mai 2021
samedi 21 décembre 2019
Avis aux Dames de la modiste Korzeniewska-Duquairoux Troyes 1846
Rosalie Madeleine Duquairoux originaire de Brienne-le-château a épousé à Troyes le 9 septembre 1843 un militaire polonais réfugié Jean Népomécène Stanislas Sigismond Korzeniewski.
En novembre 1846 elle publie dans le journal "Le Propagateur" un avis aux Dames.
De retour de Paris, elle dispose d'un "joli choix de mode, de chapeaux et capotes en soie et velours" à des prix très modérés.
Elle fabrique des chapeaux de paille d'Italie et confectionne les coiffures de bals et soirée.
Elle dépose le 5 mai 1852 un brevet pour des perfectionnements apportés à la fabrication des chapeaux de paille
Elle est l'une des sœurs d'un prodige mathématicien François Duquairoux
L'un de ses frères aînés, Louis Duquairoux, est un facteur de piano célèbre à Paris...
Le décès de Madame Veuve Korzeniewska, née Duqairoux est publié le 15 septembre 1907 dans le Bulletin polonais, littéraire, scientifique et artistique de l'Association des anciens élèves de l'école polonaise parisienne.
Elle est décédée le 22 août 1907 à Asnières à l'âge de 93 ans.
mardi 16 avril 2019
BOULAGE Thomas-Pascal, 1769-1820, Société académique de l'Aube
Thèse de Droit français
soutenue le 10 juillet 1810
Faculté de droit de Paris
BOULAGE Thomas-Pascal
Il a épousé à Troyes, le 3 Germinal an III (23 mars 1795) Catherine Elisabeth Rocard, fille d'un menuisier troyen Jean François Rocard.
Il décède à Paris le 19 mai 1820.
Sa femme décède à Troyes, le 17 mai 1838
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jeudi 20 juillet 2017
Portrait de Auguste Devaucelle, né Petit 1818 Dienville - 1876 Paris
samedi 21 janvier 2017
Blanche Miroir, actrice née à Troyes en 1859
En attendant, une bibliographie plus précise (*) de cette actrice célèbre en son temps, Blanche Miroir, née à Troyes en 1859 d'un père, patissier et parfois bonnetier selon la situation de l'emploi, voici ce qui était proposé en 1899 par Adrien Laroque en 1899 dans son recueil : "Acteurs et actrices de Paris".
(*) recherches en cours...
lundi 14 novembre 2016
vendredi 4 novembre 2016
Napias-Piquet 1813-1871 biographie actualisée - Maitron 2016
NAPIAS, Claude-Dominique, dit Napias-Piquet ou Napias aîné
Sans activité politique connue avant 1848, il s’engagea nettement en faveur d’une République démocratique et sociale après la révolution février 1848, en insistant sur l’ancienneté de ses convictions républicaines ; il se qualifia lui-même de « travailleur agricole » pour montrer sa proximité avec le monde du travail. En juillet 1848, il se fit élire comme conseiller municipal à Saint-Just, mais démissionna peu après en signe de protestation contre la présence à la tête de la commune d’hommes connus pour leur hostilité à la République. En août 1848, il fut désigné par les électeurs du canton d’Anglure au conseil de l’arrondissement d’Épernay.
Cependant, ses relations et son activité politique le portaient davantage du côté de de l’Aube : il publia quelques articles dans La Voix du peuple, publiée à Troyes. Il participa dans la même ville en avril 1849 à un banquet républicain organisé autour du représentant Pierre Joigneaux* ; il y prononça un toast attaquant les conservateurs et disculpant les « démocrates socialistes » d’être des utopistes et des ennemis de l’ordre.
Fin 1849, il publia une brochure, Transition pacifique et sûre vers un nouveau monde, dans laquelle il présentait un projet d’association, seule solution, affirmait-il aux problèmes sociaux. Il ne se revendiquait d’aucun théoricien socialiste, mais disait avoir « pris un peu partout ». Il s’agissait surtout, précisait-il, « de faire dans notre commune ce qui est praticable ».
En avril 1850, une association fut effectivement fondée : « la colonie agricole et industrielle de Saint-Just ». Elle comprenait les deux frères Napias, des habitants de Saint-Just et des communes voisines, ainsi que quelques personnes d’origine plus lointaine, dont Hippolyte Madaule* et Auguste Guyard*. Rapidement, plusieurs de ses membres en partirent et l’association disparut de fait dès l’automne 1850, en raison des conflits internes et aussi des poursuites lancées par les créanciers des frères Napias. A cette époque, Claude-Dominique Napias s’était rapproché de la religion fusionnienne, dont Auguste Guyard était l’un des apôtres.
Au cours de l’année 1851, il rejoignit Paris avec sa famille, tout comme son frère Louis-Marie avec lequel il tenait un magasin de literie. Ses retours dans l’Aube et la Marne suscitaient la surveillance de la gendarmerie ; les autorités considéraient les deux frères comme de dangereux propagandistes socialistes. Aussi furent-ils tous les deux arrêtés après le coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte. Claude-Dominique fut interné au fort d’Ivry ; les autorités pensèrent un moment l’envoyer au bagne de Cayenne, mais la commission militaire de Paris le condamna finalement à la proscription. Il s’installa au printemps 1852 à Londres avec sa femme et leurs trois enfants. En janvier 1853, une grâce impériale lui permit de revenir à Paris. Ses voyages du côté de Romilly-sur-Seine et de Saint-Just continuèrent à provoquer l’inquiétude des autorités en 1853. Puis, il disparut des rapports de police et de gendarmerie. Il se consacra à différentes affaires (exploitation de tourbières, spéculation sur des terrains, exploitation de forêts) avec peu de succès, plusieurs faillites et quelques contentieux judiciaires.
Il réapparut sur la scène politique au moment du siège de Paris, en 1870-1871. Il participa aux activités du Comité central des vingt arrondissements, réclamant l’autonomie communale, des mesures en faveur du peuple et la lutte résolue contre les troupes prussiennes. Il fit d’ailleurs partie des fondateurs de la « Ligue républicaine de la défense nationale à outrance ». Il fut l’un des signataires d’un texte placardé début janvier 1871, qui exigeait le « réquisitionnement général, [le] rationnement gratuit, [l’]attaque en masse », et se terminait par « Place au peuple ! place à la Commune ! ». Napias et d’autres signataires furent traduits devant un conseil de guerre pour « excitation à la guerre civile », mais ils furent finalement acquittés.
Claude-Dominique Napias participa à la Commune. Candidat lors des élections du 26 mars, il n’obtint que très peu de voix. Il fut ensuite nommé membre de la commission municipale provisoire du 1er arrondissement de Paris. Puis, il fut chargé par la commission exécutive d’organiser l’administration municipale du 16e arrondissement et géra de fait les affaires de ce quartier de Paris.
Quand les troupes versaillaises entrèrent dans la capitale, Napias se replia dans les arrondissements du centre. Il fut accusé par ses adversaires d’avoir ordonné l’incendie de plusieurs édifices, et notamment de la bibliothèque du Louvre. Arrêté le 23 mai, il fut sommairement exécuté.
samedi 4 juin 2016
Claude Alexandre Guérin, comptable, chansonnier 1824-1888 (compléments)
lundi 18 avril 2016
Charles Cuisin Paris 1814 - Troyes 1859
Charles Cuisin (1814-1859)
Charles Cuisin est né le 23 mars 1814 à Paris fils d'Antoine Cuisin originaire de Montieramey et de Marthe Hibert.
Il intégre l'Ecole des Arts et Métiers de Châlons sur Marne le 2 avril 1828, et en sort à la demande de ses parents le 7 octobre 1830.
Il épouse le 5 avril 1842 à Troyes, Victorine Célinie Mignot, fille de Pierre Théodore Mignot, médecin et de Marie Anne Drujon.
Il décède à Troyes, âgé de 45 ans, le 22 juin 1859.
Artiste mystérieux et méconnu, la vocation de Charles Cuisin se fait jour lors de ses études à l'Ecole des Arts et Métiers de Châlons-en-Champagne.
Les titres de ses oeuvres exposées au Salon de Paris (1841, 1844 et 1847) et à l'Exposition bisannuelle de Troyes (1841,1843,1845, 1847 et 1852) montrent qu'il affectionne les "effets" qu'ils soient "de lune", "de crépuscule", "de brouillard", "de soleil couchant". Il est à la recherche de la lumière perdue et retrouvée, il la restitue dans une poésie où règne le mystère. Les critiques de l'époque saluent un artiste au "très grand talent" qui se "révèle sous une forme saisissante et originale".
samedi 22 novembre 2014
"La ville de Troyes" statue de LC JANSON, poème de C MORIAT
dimanche 5 octobre 2014
Louis ULBACH, écrivain, journaliste Troyes , Paris
Louis Ulbach, dit Ferragus, né à Troyes (Aube) le 7 mars 1822 et mort à Paris le 16 avril 1889 à la Bibliothèque de l'Arsenal, est un journaliste, romancier et auteur dramatique français.
Franc-maçon, initié à la loge "L'Union fraternelle" à l'orient de Troyes.
Biographie (wikipedia)
Venu à Paris pour terminer ses études au collège Charlemagne (et où il se marie en 1846), il se lie avec Lamartine et se fait recevoir par Victor Hugo, qui l’encourage à publier un volume de vers, Gloriana, en 1844. Il collabore pendant quatre ans à L'Artiste et au Musée des familles, puis fonde en 1848 le Propagateur de l’Aube, où il publie une série de lettres politiques signées Jacques Souffrant, ouvrier, suivies d'une série de Réponses à Jacques Souffrant signées Ulbach. Ces lettres, réunies plus tard en volume, font sensation. L’une d’elles lui vaut un procès, à l’issue duquel la plaidoirie de Jules Favre le fait toutefois acquitter. Lorsque le coup d'État du 2 décembre 1851 fait disparaître le Propagateur de l’Aube, il revient dans la capitale et entre à la Revue de Paris, dont il devient directeur en 1853. Il se charge notamment de la critique littéraire, où sa verve mordante et froide est particulièrement remarquée. À la même époque, il s’essaie au théâtre et commence à publier sous forme de feuilletons une longue série de romans et de nouvelles. Son roman Monsieur et Madame Fernel connaît un certain succès et est adapté pour la scène en 1864 par Henri Crisafulli.De 1858 à 1860, il dirige avec François Favre Le Monde maçonnique, revue des loges de tous les rites. Lors de sa fondation en 1861, il tient la chronique dramatique du Temps, qu’il quitte en 1867 pour entrer au Figaro, où ses Lettres de Ferragus le font encore une fois remarquer. Il y attaque notamment Émile Zola avec un article intitulé La Littérature putride, suscitant ainsi une polémique qui amènera l’auteur de Thérèse Raquin à préciser ses positions sur le roman naturaliste. En 1868, Ulbach fonde La Cloche, un pamphlet hebdomadaire satirique qui attire sur lui les foudres de la censure impériale et le fait condamner à six mois de prison et à 1 000 francs d’amende. L’année suivante, il transforme ''La Cloche'' en un quotidien d'opposition démocratique. Lorsque la publication en est interrompue pendant le siège de Paris en 1870, il devient secrétaire de section de la Commission des barricades.
Peu après la réapparition de La Cloche en 1871, Ulbach est à nouveau menacé d’arrestation et se réfugie chez son ami Léon Laurent-Pichat. Convoqué par le Conseil de guerre, il est condamné à trois ans de prison et 6 000 francs d’amende, peine réduite après cassation à trois mois et à 3 000 francs. Il se présente sans succès aux élections de juillet 1871, puis cède La Cloche en décembre 1872. Il contribue par une chronique de Paris au quotidien bruxellois L’Indépendance belge et entre comme bibliothécaire à la Bibliothèque de l'Arsenal en 1878. Il fonde en 1888 avec Jules Simon la Revue de famille, dont il est sous-directeur jusqu’à sa mort à l’âge de 67 ans.







