mardi 19 mai 2015

50 oeuvres troyennes d'Albert Raty


 Extrait du catalogue de l'exposition organisée par Jean Darbot à l'automne 1987 à Saint-André les vergers.

samedi 16 mai 2015

Portraits de Charles Favet et de sa mère par Albert Raty



Portraits de Charles Favet

   Portrait de Marie-Caroline Favet


mercredi 13 mai 2015

DVD Albert Raty - période troyenne

 Quelques images extraites du DVD "Albert Raty ou les couleurs du silence"  réalisé par Michèle Douffet - Tandem productions, avec la participation de Jean Darbot.
Albert Raty 1889-1970, peintre de la Semois, né sourd-muet à Bouillon a passé plusieurs années, réfugié à Troyes, pendant la Première guerre mondiale. Cécile-Baillot Jourdan mit à sa disposition un atelier rue du cloître Saint-Etienne. Jean Darbot, ami de Charles Favet, proche de Raty, a organisé plusieurs expositions sur l'oeuvre d'Albert Raty.

mercredi 6 mai 2015

Collectif pour sauver la salle Fernand Doré

La salle Fernand Doré à la fin des années 1930 et l'orchestre de la Société des concerts du conservatoire de Troyes.
Photo publiée dans l'excellent article consacré à Madeleine Dauphin, pianiste, organiste et compositeur 1915-2013.
La Vie en Champagne numéro 82 - avril/juin 2015




dimanche 3 mai 2015

David tendant la fronde - Musée Saint-Loup



 Situation actuelle de la statue de Jean-Marie Bonnassieux dans le square du Musée Saint-Loup à Troyes.


samedi 2 mai 2015

Les voyages de la statue de David - Jean-Marie Bonnassieux

  Statue "David tendant la fronde" de Jean-Marie Bonnassieux - rond-point Patton à Troyes.
En 1964, à la suite d'un réaménagement du rond-point elle est  transférée sur la pelouse du jardin de Chevreuse.


 Statue "David tendant la fronde" - jardin de Chevreuse à Troyes 1964-1999

Cette statue abimée lors de la tempête de 1999 a été restaurée, elle se trouve maintenant dans le square devant le Musée Saint-Loup.


Biographie de Jean-Marie Bienaimé Bonnassieux 1810-1892

extraite de Wikiphidias

Sculpteur français (né à Pannissières (Loire) le 19 septembre 1810, décédé à Paris le 3 juin 1892), fils d’un menuisier, Bonnassieux montre très jeune des dons pour la sculpture, en exécutant des ornements religieux en bois.
Il est admis à l’Ecole de dessin de Lyon où il obtient plusieurs prix. Sur recommandation de son maître Jean François Legendre-Héral, il entre dans l’atelier d’Augustin Dumont. En 1834, il est admis à l’Ecole des Beaux-arts, et obtient le Prix de Rome en 1836 (Socrate buvant la ciguë).
Il débute au Salon de 1834, avec Hyacinthe blessé (dès son entrée à l’Ecole). Pendant son séjour à la Villa Médicis, il exécute des bustes qui sont placés dans la prison Mamertine de Rome.
Bonnassieux est un artiste foncièrement catholique. Il refuse d’ailleurs la commande pour la Cour Napoléon, d’une statue de Voltaire (Lefuel remplace cette commande par celle de Fénelon, toujours pour le Louvre). Il exécute de nombreuse versions (une douzaine) de la Vierge (la plus célèbre étant la Vierge colossale érigée au Puy).
De retour à Paris, il reçoit de nombreuses commandes : Jeanne Hachette (1844), la Résurrection (chapelle royale de Dreux ; 1845), la Méditation (Musée du Luxembourg), Henri IV, Victor Laprade, le comte de Las Cases, les Heures (palais de la Bourse de Lyon), le Sage accueillant la Vérité et repoussant l’Erreur (fronton du pavillon de Marsan, Louvre).
Il reçoit aussi de nombreuses commandes de caractère religieux : tombeaux du cardinal Thomas Gousset (Reims), du cardinal Pie (Poitiers), de Mgr Darboy (Notre-Dame-de-Paris), et de Mgr de la Bouillerie (à Bordeaux), les statues du père Lacordaire et du père Captier, Saint Ambroise, Saint Augustin et Sainte Monique (église Saint Augustin, à Paris).
Il obtient une médaille de deuxième classe en 1842, une médaille de première classe en 1844, une médaille de deuxième classe en 1848 et une médaille de première classe à l'Exposition universelle de 1855.
Il reçoit la Légion d'honneur en 1855 et devient membre de l'Institut, en remplacement de Jean Louis Jaley en 1866.
En 1881, il est nommé professeur à l'École des Beaux-arts.

jeudi 30 avril 2015

A la Parisienne, rue Emile Zola, famille Lièvre-Lévy

 Troyes, 83, rue Emile Zola. Magasin de modes "A la Parisienne".
Le propriétaire était Félix Lièvre époux de de Andrée Marie Londonchutz,  patron également du "Jersay troyen".
L'une de ses filles Denise épousera en 1929 l'un de ses employés Pierre Georges LEVY.

Biographie extraite de Wikipedia

Pierre Lévy est un industriel, collectionneur et mécène français, né le à Guebwiller, dans le Haut-Rhin, et mort le à Bréviandes, près de Troyes.

L'industriel

Affecté dans l'armée à Troyes en 1927, Pierre Lévy y travaille ensuite dans une usine de maille : il épouse la fille du propriétaire, Denise Lièvre. Il rachète, au début des années 1930, l'usine Devanlay-Recoing, à laquelle son nom restera attaché sa vie durant.
Il développe une des plus grandes entités textiles françaises dans le bassin d'emploi de Troyes : la société Devanlay existe toujours, reprise par le groupe Maus Frères1 ; elle est notamment connue pour avoir la licence mondiale de fabrication et de distribution des vêtements Lacoste.
En 1953, Pierre Lévy rachète les Nouvelles Galeries et les magasins Uniprix2.

Le collectionneur d'art

Pierre et Denise Lévy sont parmi les plus grands collectionneurs français d'art de leur époque.
En 1976, ils ont offert 2 000 œuvres (des années 1850 aux années 1950) à la ville de Troyes, ce qui a permis l'ouverture d'un musée d'art moderne, inauguré, en 1982, par le président de la République François Mitterrand. Cette collection, une des plus importantes collections privées du XXe siècle, avait été présentée, en 1978, lors d'une exposition de plusieurs mois à l'Orangerie des Tuileries à Paris.

Fonction honorifique

Pierre Levy était membre du conseil artistique de la Réunion des musées nationaux.