samedi 24 septembre 2016
Pont-canal de Barberey Saint Sulpice
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Barberey-Saint-Sulpice, France
jeudi 22 septembre 2016
Fermeture de la librairie "Le Petit Troyen"
Encore une fermeture de librairie sur Troyes.
Seconde disparition du "petit Troyen". La librairie avait repris le nom d'un journal local.
"Le Petit Troyen" était un quotidien radical créé en 1881 par Gaston Arbouin avec l'aide notamment de l'avocat Maxime Napias, l'un des fils de Claude Dominique
Napias plus connu sous le nom de Napias-Piquet.
Le Petit Troyen sur le site de la BNF :
Un mot du libraire Marc Haclin publié il y a quelques semaines sur internet.
"Une page se tourne, trop de frais plus assez de lecteur troyen. J'ai décidé après plus de 25 ans que la librairie fermera ses portes dans l'année. La date n'est pas encore établie. Je continue l'activité sur internet. C'est une autre façon de travailler qui ne me satisfait pas plus que cela mais si je veux rester libraire, il n'y a pas d'autre solution."
http://stores.ebay.fr/Librairie-Le-Petit-Troyen
Seconde disparition du "petit Troyen". La librairie avait repris le nom d'un journal local.
"Le Petit Troyen" était un quotidien radical créé en 1881 par Gaston Arbouin avec l'aide notamment de l'avocat Maxime Napias, l'un des fils de Claude Dominique
Napias plus connu sous le nom de Napias-Piquet.
Le Petit Troyen sur le site de la BNF :
| Le Petit Troyen : journal démocratique régional ["puis" journal quotidien de la démocratie de l'Est "puis" grand quotidien de la Champagne] | |
| Date de création : | 1881 |
| Fin de publication : | 1944 |
| Périodicité : | Quotidien. six fois par semaine (23 mars 1920-1944) |
| Numéros : | 1re année, n° 1 (12 nov. 1881) - 66e année, n° 22830 (23 août 1944) |
| Contributeurs : | Le sous-titre varie |
| Note : | Principaux dir. politiques Gaston Arbouin (sept. 1884-févr. 1907), Léon Mougeot (mars-nov. 1907), Alexandre Israël (déc. 1907-mars 1920 ; juil. 1922-juin 1924) ; réd. en chef Louis Dumont (mars-juil. 1920). Avec un prospectus s. d. [11 nov. 1881] impr. à Paris. Le 11 déc. 1882, texte identique puis, du 3 au 12 août 1883, en partie identique à celui de : "Le Petit Champenois" $a À partir du 22 mars 1887, texte identique puis, du 30 mai 1887 au 2 juin 1889 , en partie identique à celui de : "Le Radical de l'Yonne" = ISSN 2135-8176 ; du 3 juin au 20 juil. 1889, texte en partie identique à celui de : "Le Réveil bourguignon" = ISSN 2136-687X puis, du 21 juil. 1889 au 2 févr. 1890 [?], à celui de : "Le Bourguignon libre" = ISSN 2122-2223. Contient parfois des suppl. illustrés publ. à Paris : "Le Petit illustré : journal hebdomadaire", qui porte en tête : "Supplément au Petit Troyen du…", et : "Magazine, Illustré national…", qui porte en tête : "Le Petit Troyen" et dont le titre peut aussi se lire : "Le Petit Troyen magazine, Illustré national...". A donné lieu à divers suppl. qui se présentent sous forme de rubriques : "Agriculture ["puis" Agriculture et viticulture] : revue hebdomadaire départementale", "Le Troyen agricole", "Le Troyen des petits", "La Terre de France"... |
| Lieu de publication : | Troyes (Aube, France) |
| ISSN : | 2263-8873 |
Un mot du libraire Marc Haclin publié il y a quelques semaines sur internet.
"Une page se tourne, trop de frais plus assez de lecteur troyen. J'ai décidé après plus de 25 ans que la librairie fermera ses portes dans l'année. La date n'est pas encore établie. Je continue l'activité sur internet. C'est une autre façon de travailler qui ne me satisfait pas plus que cela mais si je veux rester libraire, il n'y a pas d'autre solution."
http://stores.ebay.fr/Librairie-Le-Petit-Troyen
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mercredi 21 septembre 2016
Médaillon du colonel Driant de Neufchâtel à Troyes.
Monument en l'honneur du colonel Driant (1855-1916) inauguré à Troyes en juin 2016, cent ans après sa disparition. Stèle placée devant l'ancienne caserne Beurnonville où il commanda le 1er bataillon de chasseurs à pied de 1899 à 1905 avant d'être sanctionné pour ne pas avoir respecté le devoir de réserve imposé aux militaires et manifesté publiquement son opposition à la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
Militaire très brillant et unanimement reconnu, patriote, une forte personnalité. Ecrivain engagé, homme politique de droite, gendre du général Boulanger. Une personnalité flamboyante et contrastée dont le patriotisme ne pouvait être mis en doute malgré sa virulence.
voir une de ses biographies
Médaillon de Charles Mary sur le monument dans sa ville natale de Neufchâtel-sur-Aisne.
Militaire très brillant et unanimement reconnu, patriote, une forte personnalité. Ecrivain engagé, homme politique de droite, gendre du général Boulanger. Une personnalité flamboyante et contrastée dont le patriotisme ne pouvait être mis en doute malgré sa virulence.
voir une de ses biographies
Médaillon de Charles Mary sur le monument dans sa ville natale de Neufchâtel-sur-Aisne.
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jeudi 15 septembre 2016
Maison d'éducation de jeunes demoiselles 7, rue Saint-Loup à Troyes
Mademoiselle Elisabeth Hortense Harmand, née en Haute-Marne à Morancourt le 17 avril 1824 a dirigé une maison d'éducation de jeunes demoiselles avec la collaboration de son frère dans les années 1850-1860.
Elle a épousé le 24 août 1861 à Troyes Jules Laurent Mongin, docteur en médecine sur Sommevoire, veuf pour la seconde fois. De leur union est née Isabelle Marie Mongin, née le 28 février 1863 à Sommevoire. Hortense Harmand décède le 17 mars 1899 à Sommevoire quelques années avant son mari devenu maire de cette commune.
La rue Saint-Loup est devenue rue Chrestien de Troyes.
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jeudi 8 septembre 2016
Rentrée des classes septembre 2016
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dimanche 21 août 2016
"Charlotte la Républicaine" chantée à Troyes en 1851
"Charlotte la Républicaine" fut chantée à Troyes le 1er septembre 1851 vers 8 heures du soir dans le cabaret du Sr Blanchard rue de la Pie. Chantée par Françoise Chanvin, épouse Dambonville, reprise par une partie de l'assistance. Une rixe éclata entre le mari de Françoise Chanvin et un autre spectateur.
A la demande du Procureur de la république une enquête fut conduite par la police, des interrogatoires des divers protagonistes conduits par le Juge d'instruction du Tribunal de première instance de Troyes (Hugues Truelle), l'intervention du Procureur général de la cour d'appel de Paris qui demanda le 25 novembre 1851 le renvoi de Françoise Chanvin devant la cour d'assise de l'Aube pour avoir :
1. cherché à troubler l'ordre publique enn excitant le mépris ou la haine des citoyens les uns contre les autres;
2.fait l'apologie de faits qualifiés de crimes ou de délits.
L'audience de la Cour d'assise programmée le 15 décembre n'eut pas lieu, l'affaire étant "arrêtée par mesure administrative", une des conséquences du coup d'Etat du 2 décembre 1851.
Le retrait de cette affaire de la session de la Cour d'assise fut motivé le 9 décembre 1851 "attendu que dans l'état actuel des esprits, l'examen d'une affaire ayant un caractère politique pourrait donner lieu à des débats contraire à la bonne administration de la justice (sic)".
En 2015, lors d'une journée consacrée aux chansons sociales par l'Association ADAMIOS-89, la chorale de Villefargeau a interprétée une version de cette chanson républicaine.
Texte de Noël
Mouret
Refrain
Chacun me
nomme avec orgueil
Charlotte-la-Républicaine
Je suis la
rose plébéienne
Du quartier
Montorgueil.
Pendant les
trois grands jours,
Leste comme
la foudre,
Je portais la
poudre
Aux enfants
des faubourgs;
Au nez des
fantassins
Mitraillant
nos mansardes,
Je faisais
des cocardes
Pour les
républicains.
De mon ciel
toujours pur
Dieu protège
l’étoile,
Mon vaisseau
n’a pour voile
Que mes
grands yeux d’azur;
Dans les
bosquets charmants
Où l’amour
se recueille,
En folâtrant
j’effeuille
Les fleurs
de mon printemps.
Sous les
lois du lien
Un jour si
je me range,
Je veux que
mon bon ange
Ne soit plus
mon gardien;
Riant du
préjugé,
Quand un
amant me gruge,
Sans le
secours d’un juge,
Je signe son
congé.
Riches, vos
diamants
Ne me font
point envie,
J’ai pour
dorer ma vie
Une foule
d’amants,
Dotez vos
Marion,
Rivales des
duchesses,
Qui vendent
leurs caresses
À l’ombre
d’un blason.
J’aime la
liberté,
Je donnerais
pour elle
La dernière étincelle
De ma folle
gaîté,
Fille d’un
montagnard,
Pour frapper
dans l’arène,
Je porte
dans sa gaine
Un terrible
poignard
.
Du temple de
la peur,
Toi qui
jamais ne bouge,
Les
Républicains rouges
Te glacent
de stupeur!
Ton trône
vieux et veuf,
En vain on le
restaure;
La France
n’est encore
Qu’à son
quatre-vingt-neuf.
Défenseurs
courageux
De l’œuvre
sociale,
Immolés par
la balle
Des
bourgeois furieux,
Sur vos
tombeaux sans croix,
Sans crainte
pour mes charmes,
J’irai
verser des larmes
Et prier
quelquefois.
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Noel Mouret,
Troyes
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Troyes, France
jeudi 11 août 2016
Hommage à Napoléon Ambroise COTTET 1808-1880
Hommage de jeunes gens à Napoléon Ambroise Cottet qui fut professeur de mathématiques à l'Ecole normale primaire d'instituteurs de Troyes du 28 octobre 1836 au 7 décembre 1843 avant de devenir contrôleur des Poids et mesures à Arcis sur Aube.
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