mercredi 5 novembre 2014

Pierre JOIGNEAUX 1815-1892 député, sénateur, journaliste, républicain


Monument Pierre JOIGNEAUX 1815-1892
 par Mathurin MOREAU
 Beaune

année
1898
auteur(s)
personnalité(s)
Mazeau (commanditaire)
historique
En 1893 est créé à Paris un comité central pour l'érection du monument Pierre Joigneaux, sous la présidence de M. Mazeau, sénateur de la Côte d'Or ; c'est lui qui choisit l'artiste et recueillit la majorité des souscriptions. En 1893, la maquette du groupe sculpté est réalisée par Mathurin Moreau, sculpteur né à Dijon et exerçant à Paris. En 1896, l'oeuvre est en cours d'achèvement dans l'atelier du praticien Henri Godet ; en 1897, elle est exposée au Salon des Beaux-Arts à Paris. Le piédestal est édifié en 1898 par E. Louvain et Cie, maîtres carriers et entrepreneurs à Comblanchien d'après le devis dressé le 24 juin 1898 par M. Deschamps, architecte de la ville de Beaune. Le monument fut inauguré le 11 septembre 1898. Inscriptions portées sur le piédestal : A / PIERRE JOIGNEAUX / 23 Xbre 1815-26 JANVIER 1892 (face) , REPRESENTANT DU PEUPLE / MEMBRE DE L'ASSEMBLEE NATIONALE / DEPUTE / SENATEUR / DE LA COTE D'OR (à gauche) , PUBLICISTE ET AGRONOME (à droite) , SOUSCRIPTION PUBLIQUE/1898 / MATH.-MOREAU / 1898 (face postérieure).
description
Groupe composé d'une colonne supportant le buste de Pierre Joigneaux ; à gauche, une jeune femme personnifiant la Côte d'Or et tenant une palme se tourne vers le buste, à droite, un ange inscrit le nom de Pierre Joigneaux sur une tablette ; il est encadré d'un cep de vigne, d'une gerbe de blé et d'une charrue.
 
Pierre JOIGNEAUX, ami des républicains troyens et aubois, Julien Joseph JACQUIN, Claude Joseph HABERT, Napoléon Ambroise COTTET, Charles Casimir NOEL dit PISTOUF participa à de nombreuses réuions politiques à Troyes à partir de l'année 1848. Dans son journal "La Gazette du village" il évoquera l'action de Charles NOEL dit PISTOUF dans les années 1850 et il publiera son éloge après son décès à Saint Mards en Othe en 1890. 






lundi 3 novembre 2014

Claude Alexandre GUERIN chansonnier, Troyes 1824- Paris 1888



Alexandre GUERIN, né à Troyes le 21 février 1824, dans une famille d'ouvriers bonnetiers, poète, chansonnier, journaliste, décédé à Paris 4ème le 26 août 1888.
Il exerce le métier de caissier de commerce à Paris et se produit dans les goguettes de Ménilmontant : "Aux amis de la vigne" et "La Ménagerie".Admirateur d'Hégésippe MOREAU, il publie plusieurs recueils de poèmes et de chansons. Républicain dès 1848, avec une religiosité issue d'une vision du Christ humanitaire.
Il dédie en 1853, l'un de ses poèmes "Huit jours a la campagne" à l'industriel-inventeur, leader de l'opposition républicaine à Troyes, Julien Joseph JACQUIN.
En 1856, il est caissier dans la maison PEYSSON et Veuve JACQUIN, fabricants de dragées à Paris et écrit une chanson "La bonbonnerie" dans laquelle il décrit  ses patrons et ses collègues
Il collabore  à plusieurs journaux littéraires et humoristiques.
Louis Morin publie sa biographie en 1916 dans les Mémoires de la Société Académique de l'Aube.
Plus récemment, il est cité dans un ouvrage

Les Bohèmes, 1840-1870: Ecrivains - Journalistes - Artistes

de Jean-Didier WAGNEUR et Françoise CESTOR et dans une étude sur les lecteurs de George Sand.

dimanche 2 novembre 2014

Lettres à mon fils de Napoléon-Ambroise COTTET - disponible à la Western Illinois University








Lettres à mon fils, 1855-1876 : témoignage d'un intellectuel troyen, républicain et libre-penseur, observateur et acteur de la vie soiale et politique troyenne, française et internationale sous le Second Empire et les débuts de la Troisième République

Auteur : Napoléon-Ambroise Cottet; Daniel Chérouvrier
Éditeur : Troyes, [France] : D. Chérouvrier, 2013.
Édition/format :   Livre : Lettre : Français
Base de données :WorldCat
Évaluation :
Sujets
Plus comme ceci

 

Conmutar sección de información que amplia/contrae Trouver un exemplaire dans la bibliothèque

Fermer
&AllPage.SpinnerRetrieving;
Fermer
Affichage des bibliothèques 1-1 sur 1 Afficher les bibliothèques qui possèdent cette édition seulement
Fermer
Bibliothèque Formats détenus Distance
1.
Macomb, IL 61455 United States
Livre Livre Infos sur la bibliothèque Ajouter aux bibliothèques préférées

Conmutar sección de información que amplia/contrae Détails

Personne nommée : Napoleon-Ambrose Cottet; Jules Léon Cottet
Format : Livre
Tous les auteurs / collaborateurs : Napoléon-Ambroise Cottet; Daniel Chérouvrier
Numéro OCLC : 880731757
Notes : For over twenty years, from 1855-1876, Napoléon Ambrose Cottet, maintained a correspondence with his son Jules Léon, who had joined the Icarian community of Etienne Cabet in Nauvoo, Illinois. Forty of these letters were found in Springfield, Illinois, in a shoebox in the late 1980s by the great-great-grandson of Napoléon Ambrose, pastor and editor-historian, Lloyd Wayne Gundy. The letters, written by a working-class intellectual, a scholar engaged in politics, a socialist republican activist, and free-thinker, provide a description of the intellectual, political and social life in the Aube during the Second Empire and the beginnings of the Third Republic, and debates that have divided the Republican Left, as well as family life.
Description : 106 p. : photos ; 30 cm.
Contenu : Avant-propos --
Correspondance --
Acte de décès --
Discours de Stanislas Baltet, 1880 --
Discours d'Alexandre Floiras, 1881 --
Notice par Louis Morin, 1939 --
Biographie de Napoléon-Ambrose Cottet --
Notices de personnalités citées --
Bibliographie --
Portraits et photographies --
Lettres manuscrites --
Table des matières.
Responsabilité : Napoléon-Ambroise Cottet ; lettres transcrites, annotées et publiées par Daniel Chérouvrier.

mercredi 22 octobre 2014

Stade de l'Aube Troyes

Le stade de l'Aube dans les années 1960 avec ses tribunes  et sa piste d'athlétisme en cendrée où se disputaient parfois les championnats des sports scolaires et universitaires de l'académie de Reims (ASSU) avec la participation des gadz'arts de l'ENSAM de Châlons sur Marne.

dimanche 5 octobre 2014

Louis ULBACH, écrivain, journaliste Troyes , Paris


Louis Ulbach, dit Ferragus, né à Troyes (Aube) le 7 mars 1822 et mort à Paris le 16 avril 1889 à la Bibliothèque de l'Arsenal, est un journaliste, romancier et auteur dramatique français.
Franc-maçon, initié à la loge "L'Union fraternelle" à l'orient de Troyes.

 

 

Biographie (wikipedia)

Venu à Paris pour terminer ses études au collège Charlemagne (et où il se marie en 1846), il se lie avec Lamartine et se fait recevoir par Victor Hugo, qui l’encourage à publier un volume de vers, Gloriana, en 1844. Il collabore pendant quatre ans à L'Artiste et au Musée des familles, puis fonde en 1848 le Propagateur de l’Aube, où il publie une série de lettres politiques signées Jacques Souffrant, ouvrier, suivies d'une série de Réponses à Jacques Souffrant signées Ulbach. Ces lettres, réunies plus tard en volume, font sensation. L’une d’elles lui vaut un procès, à l’issue duquel la plaidoirie de Jules Favre le fait toutefois acquitter. Lorsque le coup d'État du 2 décembre 1851 fait disparaître le Propagateur de l’Aube, il revient dans la capitale et entre à la Revue de Paris, dont il devient directeur en 1853. Il se charge notamment de la critique littéraire, où sa verve mordante et froide est particulièrement remarquée. À la même époque, il s’essaie au théâtre et commence à publier sous forme de feuilletons une longue série de romans et de nouvelles. Son roman Monsieur et Madame Fernel connaît un certain succès et est adapté pour la scène en 1864 par Henri Crisafulli.
De 1858 à 1860, il dirige avec François Favre Le Monde maçonnique, revue des loges de tous les rites. Lors de sa fondation en 1861, il tient la chronique dramatique du Temps, qu’il quitte en 1867 pour entrer au Figaro, où ses Lettres de Ferragus le font encore une fois remarquer. Il y attaque notamment Émile Zola avec un article intitulé La Littérature putride, suscitant ainsi une polémique qui amènera l’auteur de Thérèse Raquin à préciser ses positions sur le roman naturaliste. En 1868, Ulbach fonde La Cloche, un pamphlet hebdomadaire satirique qui attire sur lui les foudres de la censure impériale et le fait condamner à six mois de prison et à 1 000 francs d’amende. L’année suivante, il transforme ''La Cloche'' en un quotidien d'opposition démocratique. Lorsque la publication en est interrompue pendant le siège de Paris en 1870, il devient secrétaire de section de la Commission des barricades.
Peu après la réapparition de La Cloche en 1871, Ulbach est à nouveau menacé d’arrestation et se réfugie chez son ami Léon Laurent-Pichat. Convoqué par le Conseil de guerre, il est condamné à trois ans de prison et 6 000 francs d’amende, peine réduite après cassation à trois mois et à 3 000 francs. Il se présente sans succès aux élections de juillet 1871, puis cède La Cloche en décembre 1872. Il contribue par une chronique de Paris au quotidien bruxellois L’Indépendance belge et entre comme bibliothécaire à la Bibliothèque de l'Arsenal en 1878. Il fonde en 1888 avec Jules Simon la Revue de famille, dont il est sous-directeur jusqu’à sa mort à l’âge de 67 ans.

jeudi 2 octobre 2014

Blanche ODIN, 1865-1957, aquarelliste, La grande dame de l'aquarelle



Blanche ODIN est née le 26 février 1865, à Troyes, 24, rue de la Trinité. Sa mère  Louise Anne ODIN, était corsetière, âgée de 20 ans née à Vincennes
.Professeur de peinture, aquarelliste, illustratrice, renommée. Chevalier de la Légion d'honneur.
Elle décède en août 1957 à Bagnères de Bigorre.
Une rue de Troyes porte son nom.
Une exposition Blanche ODIN, La grande dame de l'aquarelle  lui est consacrée actuellement au Musée de Bagnères de Bigorre ( du  28 mai au 2 novembre 2014.

Les forgerons de Jules AVIAT

 "Les forgerons" de Jules AVIAT,
 salle des mariages Hôtel de ville de Troyes.




Fils de Jean Baptiste Mauperrin, marchand blutier et de Marie Marguerite Doux, Jules Charles  Mauperrin, futur Jean Aviat, naquit  le 26 juin 1844 à  Brienne-le-Château (Aube), dans une modeste famille champenoise.
Après le décès de son père, le 6 janvier 1854, sa mère se remaria avec le fils d’une famille    bourgeoise  d’Arcis-sur-Aube,  Pierre Antoine Aviat, Inspecteur  à   la Compagnie d’Orléans (l’une des sociétés de chemins de fer de l’époque), avec qui elle eut deux enfants, Marie Antoinette et Albert, qui deviendra aquafortiste et s’installera à Vendôme...

voir la biographie et de nombreuses oeuvres de Jules Aviat sur le superbe blog mis en ligne par un arrière-petit-fils Alain Serratrice.